Articles avec #origines de la pratique des murals chez les nation tag

Publié le 16 Mai 2007

 
Falls Road, West Belfast

             Il est devenu une figure emblématique du mouvement républicain. Cette fresque se situe sur le mur du centre de presse républicain et sert très souvent d’arrière-plan pour les interviews des leaders du mouvement.

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Rédigé par Miossec

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Publié le 12 Mai 2007

 
Falls Road, West Belfast

Bobby Sands qui se sentait responsable de l’échec de la première grève de la faim décide d’être le premier à entamer un jeûne, le 1er mars 1981, avec la volonté d’aller jusqu’au bout.

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Publié le 9 Mai 2007

 
Springfield Road, West Belfast

            
            En fait, Margaret Thatcher n’a aucune intention de plier devant les prisonniers républicains.
            Une autre grève est alors décidée qui entraînera la mort de dix hommes et une nouvelle phase de la lutte républicaine privilégiant progressivement la lutte politique.

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Rédigé par Miossec

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Publié le 5 Mai 2007

 
Beechmount Avenue, West Belfast

Devant l’intransigeance de Margaret Thatcher, et après 4 années de grève de l’hygiène et de l’uniforme, les prisonniers décident d’entamer une grève de la faim, à la fin de 1980.
 L’officier commandant des prisonniers lors de cette première grève de la faim s’appelle Bobby Sands.
 Croyant avoir réussi à faire plier le gouvernement britannique alors que plusieurs grévistes étaient sur le point de mourir, les grévistes stoppent leur jeûne.
             Le texte dit : à gauche, « le peuple s’est soulevé en 1969, il recommencera à n’importe quel moment”.
 A droite : « Maggy Thatcher réfléchit, ne laisse pas nos braves mourir en vain. »

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Publié le 2 Mai 2007

 

Beechmount Avenue, West Belfast

La dernière partie de la fresque montre quatre représentations de la souffrance de l’Irlande infligée par la Grande Bretagne.
On remarque la référence à la religion catholique dans les deux images de la partie de droite. L’Irlande crucifiée sur l’Union Jack et l’Irlande portant la croix.

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Publié le 28 Avril 2007

 

Beechmount Avenue, West Belfast

La troisième partie de cette fresque représente ce que les républicains appelaient « The conveyor belt of justice », le tapis roulant de la justice.
La première station, c’est Castlereagh, centre d’interrogatoire situé à la périphérie de Belfast où de nombreuses personnes ont été interrogées en profondeur pour ne pas dire torturées afin de leur tirer des aveux.
La deuxième station, c’est Crumlin Road, la prison où les suspects étaient mis en détention préventive.
 La troisième station, Diplock courts, représente le tribunal d’exception (sans jury) recommandé par Lord Diplock en 1972.         
 Enfin, la dernière station représente la prison de Maze à Long Kesh appelée H Blocks par les républicains à cause de la forme en H des bâtiments.
  Le prisonnier est représenté avec une serviette autour de la taille car c’était avec leur couverture, le seul vêtement qui leur était laissé puisqu’ils refusaient l’uniforme carcéral. Ils étaient surnommés les Blanket men du mot « couverture ».
 Vous pouvez voir aussi qu’il est barbu et chevelu car les prisonniers refusaient de sortir de leur cellule pour se rendre aux toilettes ; ils étaient obligés alors de revêtir l’uniforme carcéral et étaient très souvent victimes de sévices de la part des gardiens. Toutes ces institutions ont été progressivement abandonnées à partir de l’accord du Vendredi Saint en 1998.

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Publié le 25 Avril 2007

 

Beechmount Avenue, West Belfast

Une représentation stylisée de la domination britannique sur l’Irlande du nord.

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Publié le 21 Avril 2007

 

Beechmount Avenue, West Belfast

Les quatre photographies qui suivent, représentent une seule et même peinture murale.                                                                                                                          
            Les cinq exigences liées au statut de prisonnier politique :
1          Le droit de porter ses propres habits,
2          le droit de refuser le travail carcéral,
3          le droit d’association entre prisonniers politiques,
4          une lettre, un colis, une visite par semaine,
5          la restauration des remises de peine perdues pendant la lutte.

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Publié le 18 Avril 2007

 

Rockmore Road, West Belfast

Si du côté unioniste/loyaliste, l’apparition de murals s’est faîte dans un contexte commémoratif, du côté nationaliste/républicain, les premières fresques apparaissent dans un contexte de lutte et de censure.
A partir de la fin des années 1970, au moment de la lutte des prisonniers pour un statut politique, les républicains ont commencé à peindre des slogans sur les murs comme moyen de soutien et de propagande.
Ici, le message est clair : « Démolissez Thatcher ».
On peut voir des traces de peintures projetées sur la fresque. La plupart du temps ces bombes de peintures étaient jetées par les patrouilles de soldats britanniques.
Bill Rolston, sociologue nord irlandais et spécialiste des murals, explique que sur un seul mur, des muralistes durent, en l’espace de quelques jours, repeindre trois fois un mural qui était systématiquement vandalisé pendant la nuit, le record de vie d’une de ces fresques étant de six heures.
Paradoxalement, ce genre d’acte confortait les peintres dans leur travail en leur indiquant que le but était atteint puisque les messages que les fresques véhiculaient, attiraient les foudres des forces armées et de police.
L’exécution de peintures pouvait s’avérer dangereuse dans ces années-là : interrogatoire, arrestation. Un adolescent a été abattu par un soldat britannique qui a déclaré avoir confondu le pinceau avec une arme.

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